Skype interloque la police italienne.
La police italienne a déclaré que les membres des groupes criminels organisés (GCO) évitent les entretiens par téléphones portables et fixes. Les criminels effectuent leur communication via Internet à l'aide de Skype, annonce BBC News.La police fiscale et douanière d'Italie ont été les premières à faire attention à ce problème. Selon les agents de police, les entretiens via Skype sont chiffrés ce qui ne permet pas de les écouter comme des appels téléphoniques ordinaires. Ces derniers sont une source essentielle de l'information sur l'activité des GCO pour la police.
Annuellement l'Italie dépense des millions d'euros pour l'audition des chaînes de communication téléphonique. Les détails des appels téléphoniques privés, y compris les conversations des hauts dignitaires, ont transpiré dans les médias.
Pour cette raison le gouvernement d'Italie va restreindre par une loi les auditions téléphoniques dans le cas s'il s'agit de crimes à grande échelle. De plus, si la loi est adoptée, la publication des détails de l'enquête dans la presse sera interdite jusqu'à la prononciation du verdict.
Rappelons, qu'auparavant les polices de l'Allemagne et de la Grande-Bretagne ont signalé un problème analogique de l'utilisation de Skype par des criminels. Au mois d'octobre de l'année passée les services de renseignements des Etats-Unis ont déclaré que le service de micro blogs Twitter représentait une menace potentielle, vue la possibilité d'utilisation par des terroristes.
Pour cette raison le gouvernement d'Italie va restreindre par une loi les auditions téléphoniques dans le cas s'il s'agit de crimes à grande échelle. De plus, si la loi est adoptée, la publication des détails de l'enquête dans la presse sera interdite jusqu'à la prononciation du verdict.
Rappelons, qu'auparavant les polices de l'Allemagne et de la Grande-Bretagne ont signalé un problème analogique de l'utilisation de Skype par des criminels. Au mois d'octobre de l'année passée les services de renseignements des Etats-Unis ont déclaré que le service de micro blogs Twitter représentait une menace potentielle, vue la possibilité d'utilisation par des terroristes.


