La nouvelle étude publiée par Ricoh révèle qu’en Europe l’ensemble des secteurs d’activité tentent de faire face au rythme effréné des changements induits par la technologie. Toutefois, contrairement aux autres secteurs, l’éducation est davantage freinée par des pratiques de travail désuètes[1]. 88 % des répondants issus des institutions éducatives européennes déclarent en effet que leur façon de travailler est obsolète et les empêche d’être aussi efficaces qu’ils ne le souhaiteraient. Ce qui impacte significativement la qualité de l’enseignement dispensé.
 
Les universités ainsi que les étudiants s’attendent de plus en plus à ce que leur environnement d’enseignement soit moderne et mobile. Il est donc crucial pour l’éducation de disposer des dernières technologies et tendances en matière d’enseignement », déclare Enrique Calabuig, Directeur Général de Ricoh France. “De plus en plus, les institutions cherchent à se distinguer les unes des autres par le niveau d’efficacité, le meilleur rapport qualité/prix et par la qualité des services fournis aux étudiants. Autant de critères qui pourraient être améliorés grâce à la technologie, à condition que celle-ci soit correctement intégrée et utilisée au sein de l’établissement.”
 
Selon l’étude Ricoh, 89 % des répondants déclarent être impactés par la mobilité. L’éducation se doit donc d’adopter rapidement les nouvelles technologies pour supporter cette mobilité. Pour autant, disposer de nouveaux équipements seuls ne constitue pas une réponse suffisante pour améliorer le partage de l’information. 77 % des personnes interrogées déclarent que l’utilisation des équipements dernier cri est entravée par les systèmes existants. Ce qui signifie que l’éducation aura quelques difficultés à s’adapter aux nouvelles technologies mobiles, que sont les smartphones et les tablettes par exemple, et ainsi à améliorer le flux documentaire. Si ces matériels ne sont pas correctement intégrés au flux documentaire, le corps enseignant sera toujours dans l’incapacité de partager efficacement les informations, de mettre à jour les dossiers des étudiants en temps réel ou encore de soumettre des informations au réseau en toute sécurité, occasionnant parfois des doublons et des failles de sécurité.
 
Autre constat interpellant : plus de deux tiers des répondants (73 %) déclarent investir dans des nouvelles technologies avant même de tirer profit des équipements existant. Les budgets étant réduits ou en récession, il est vital que les institutions tirent le meilleur profit des matériels et des processus existants, et ce, avant même d’investir dans tout nouvel équipement.
 
Acquérir une nouvelle technologie sans la connecter au réseau de l’établissement scolaire n’a pas beaucoup d’utilité. Pour que les enseignants puissent accéder et utiliser les informations, mais aussi partager leur savoir au bon moment et au bon format, les établissements doivent conjointement revoir la technologie et les processus documentaires. C’est la seule façon de garantir qu’ils fonctionnent à l’unisson et soutiennent leurs objectifs,” déclare Enrique Calabuig. “Pour le secteur de l’éducation, l’optimisation des processus documentaires permet au corps enseignant d’être plus productif, en se concentrant sur la qualité de l’enseignement plutôt qu’à rechercher ou archiver des dossiers ou des documents.”
 

 


 

[1] Comparativement aux repondants du secteur public, des services financiers, du juridique, de la santé, de la distribution,…